Les essais thérapeutiques ont permis de mettre au point pour chaque type de cancer le
meilleur protocole et une année ne passe pas sans qu'un nouveau produit n'apparaisse dont
on saura dans 4 ou 5 ans s'il a tenu ses promesses. Comme pour la chirurgie et la
radiothérapie, la chimiothérapie demande à s'inscrire dans un SCHEMA STRATEGIQUE
PARFAITEMENT ETUDIE aussi précocé ment que possible quand les facteurs
de pronostic sont disponibles.
On ne fait pas
"un peu de chimiothérapie" pour se donner l'illusion d'avoir fait mieux. Si on
a démontré par des essais compa- ratifs que le résultat statistiquement le meilleur a
été obtenu avec
6 cures de deux ou trois médicaments déterminés, il ne faudra pas tomber dans un
travers "perfectionniste" de vouloir faire une cure ou 2 supplémentaires
risquant alors une iatrogénie dangereuse sans
amélioration de l'espérance de vie.
La chimiothérapie mise en oeuvre par des spécialistes ne doit plus provoquer de
panique chez les patients, surtout depuis que l'on est capable d'administrer la plupart
des drogues sans hospitalisation, soit en hospitalisation de jour, soit
grâce à des capsules implantables et des
chronopompes d'injection.
Un article
concernant la chimiothérapie, publié dans une revue destinée à l'enseignement du
personnel soignant et à l'enseignement post -universitaire, est à la disposition des
lecteurs intéressés par ce sujet et acceptant l'effort de compréhension que ces notions
demandent: cliquez sur le titre qui suit:
"40 ans de progrès en chimiothérapie"