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CANCERS DES OVAIRES ET DES TROMPES

Les cancers de l'ovaires sont des cancers "sournois" car l'ovaire
est un organe profond qui ne se voit ni se sent.

L'évolution technologique de l'échotomographie par voie vaginale
change progressivement les données du problème, mais reste posée
la question : à qui doit-on prescrire une surveillance echographique?

Comme la fréquence est croissante de 40 à 70 ans et que ce n'est que
très rarement un cancer de la femme très jeune,on peut admettre que:

UN EXAMEN GYNECOLOGIQUE ANNUEL APRES 40 ANS, N'OUBLIANT
PAS LES OVAIRES DOIT PERMETTRE DE FAIRE LA DISCRIMINATION.

UN FACTEUR HEREDITAIRE DOIT ETRE RECHERCHE SA PRESENCE
LEGITIMANT UNE SURVEILLANCE PLUS ATTENTIVE.

CLINIQUE

Les premiers signes sont digestifs donc tardifs coincidant avec une
augmentation du ventre en relation avec une tumeur déjà développée.

LE DIAGNOSTIC

Est pratiquement toujours fait à la laparotomie, l'exploration "à ventre ouvert" permettant un bilan d'extension qui orientera la thérapeutique
complémentaire de l'éxérèse de la tumeur. L'anatomie pathologique, en précisant le type de tumeur oriente vers une chirurgie plus ou moins large.

LE TRAITEMENT

Il est toujours commencé au moment du diagnostic, puisque la plupart
du temps c'est l'exploration chirurgicale qui est le premier acte.

LA CHIMIOTHERAPIE 

La mise au point de drogues efficaces, quoique d'un maniement délicat, a fait de la polychimiothérapie le complément systématique de la chirurgie dans presque tous les cas de cancers de l'ovaire.

LA RADIOTHERAPIE

L'irradiation de l'abdomen est un complément de l'ensemble chirurgie-
chimiothérapie en cas de vestiges tumoraux après cet association.
Néanmoins certaines variétés de tumeurs, particulièrement sensibles à
la radiothérapie,(séminomes) bénéficient beaucoup de cette dernière.

LES RESULTATS

Malgré les résultats spectaculaires de la polychimiothérapie, les cancers de l'ovaire restent une menace pour la femme et la vigilance
des gynécologues, demandant une échographie endovaginale au moindre doute, jointe à la vigilance des patientes devrait minorer cette menace.

LES CANCERS DES TROMPES

s'apparentent aux cancers du corps utérin, ils sont relativement rares
et sont traités par CHIRURGIE + RADIOTHERAPIE.

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