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mise à jour le 21 septembre 2005
LES CIRCONSTANCES DE DÉCOUVERTE

 

La tumeur, ou autre anomalie, est découverte :

  • soit par la patiente elle même
  • soit par le médecin -généraliste ou spécialiste- examinant les seins d'une façon systématique à l'occasion d'une consultation pour un autre problème.
  • soit à l'occasion d'une opération de dépistage.

Dans le cadre du DÉPISTAGE SYSTÉMATIQUE DE MASSE, la patiente est avertie d'avoir à se mettre en relation avec son
médecin pour que l'anomalie constatée à la mammographie soit expertisée.

Dans le cadre d'un DÉPISTAGE INDIVIDUEL , c'est à dire demandé par une patiente, soit qu'elle soit consciente du risque général de cancer du sein, soit qu'un événement de ce type, dans la famille ou les relations, l' ait alertée, la patiente consulte son médecin afin que le praticien prenne en charge les opérations de dépistage, ou voit directement le radiologiste quand,
ce qui est fréquent, une mammographie a été effectuée dans un passé plus ou moins récent ( d'où l'importance d'une conservation parfaite (pour les apporter au radiologiste) des mammographies permettant la comparaison dans le temps.

La PATIENTE peut avoir constaté un signe d'appel :

  • masse anormale du sein perçue à l'occasion de la toilette, ou par le compagnon de lit, ce qui est relativement fréquent.
  • modification du galbe du sein, une voussure plus ou moins accusée se voyant dans le miroir.
  • fossette cutanée.
  • rétraction du mamelon apparue récemment ( certain mamelons ne se se "déploient "jamais spontanément.)
  • écoulement par le mamelon soit d'un liquide incolore, soit sanglant; la présence de sang ne doit pas entraîner l'affolement car elle n'a pas de signification, un petit polype bénin dans un canal galactophore pouvant parfaitement saigner.
  • eczéma du mamelon
  • découverte d'un ganglion dans l'aisselle

La constatation de l'un de ces signes doit entraîner une consultation, tout d'abord avec le généraliste habituel
qui sera plus rapidement accessible qu'un spécialiste et pourra "dédramatiser" la découverte, prescrire les examens nécessaires et rester non seulement le partenaire ultérieur si un traitement devient nécessaire et surtout
le témoin non affectivement engagé, si, ce qui est fréquent, le signe d'appel débouche sur la bénignité et la nécessité de contrôles ultérieurs réguliers- cliniques et/ou radiologiques.

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